BUENOS AIRES : capitale à la française
Mercredi 25 avril
au
Jeudi 3 mai
Après 18h de bus, nous voici dans la capitale de l'Argentine ! Un peu déphasés, nous quittons rapidement le terminal de bus (qui craint un peu) et prenons le métro jusqu'à notre auberge Art Factory, située dans le quartier de Palermo.
C'est ici que débute notre exploration de la ville.
La première chose qui nous frappe, c'est qu'on a l'impression d'être revenus en France ! Ce quartier ressemble énormément à Paris et sa banlieue. En fait, de nombreux monuments ont été calqués sur leurs modèles parisiens et reproduits quasi à l'identique, tandis que d'autres ont été dessinés par des architectes français. Du coup, à part le fait que ça parle espagnol tout autour de nous, on a vraiment le sentiment de se balader par chez nous ! Nous passons par le jardin botanique, les différentes 'plaza' (chacune dédiée à un pays), jusqu'à la célèbre fleur en métal (qui s'ouvre et se ferme en suivant la lueur du soleil).
L'espace 'à la française' du jardin botanique. On le reconnait à cette verrière
Alix redécouvrant la pizza (la dernière date du Cambodge !)
Alix se rappelant qu'en Asie les Hévéa n'était pas aussi gros...
Alix émerveillée devant la cascade du jardin exotique...
Voici terminée l'histoire d'"Alix en promenade dans le jardin botanique de Buenos Aires"
Plaza de Chile
Plaza Francia
Un petit tour au centre culturel Recoleta pour découvrir les expositions actuelles : "Las Mujeres" en hommage aux femmes
L'énorme faculté de droit de Buenos Aires
Floralis Genérica
Alix redécouvrant la pizza (la dernière date du Cambodge !)
Alix se rappelant qu'en Asie les Hévéa n'était pas aussi gros...
Alix émerveillée devant la cascade du jardin exotique...
Voici terminée l'histoire d'"Alix en promenade dans le jardin botanique de Buenos Aires"
Plaza de Chile
Plaza Francia
Un petit tour au centre culturel Recoleta pour découvrir les expositions actuelles : "Las Mujeres" en hommage aux femmes
L'énorme faculté de droit de Buenos Aires
Floralis Genérica
Nous décidons de faire un free walking tour de la ville, et nous faisons la rencontre de Pablo, un argentin qui parle couramment français. Cette fois-ci pas de groupe, nous sommes les seuls à être venus, nous passons donc la journée tous les trois. Pablo est une mine d'informations et il adore guider et pratiquer son français. On en apprend beaucoup sur le pays, son histoire, son actualité... L'Argentine a connu de nombreuses années de dictature, beaucoup de disparitions non-élucidées ont eu lieu... Aujourd'hui, le gouvernement de Macri favorise les riches en privatisant ce qui était public, mène de grandes réformes des retraites et de l'éducation, et attaque les acquis sociaux (tiens, à une ou deux lettres près, ça nous rappelle quelqu'un...). Le pays connaît une inflation très importante depuis quelques temps et les prix s'envolent à vitesse grand V... Ils avoisinent à peu près ceux de la France alors que le salaire minimum est de 300 euros... Bref, la situation sociale et économique du pays est assez compliquée, on croisera d'ailleurs quelques manifs dans la ville lors de notre séjour.
Plaza de Mayo (malheureusement en travaux !)
Le monument du héros de la nation : le General Manuel Belgrano qui a participé à l'indépendance de l'Argentine un certain '9 de julio' 1818
Et la Pyramide de Mai symbolisant justement cette indépendance et donc la république d'Argentine : la 2nde Marianne du monde. Et nous français qui croyons être les seuls à avoir ce symbole républicain !
Beaucoup de plaques comme celle-ci sont présentes dans le quartier de Palermo
La visite du matin est consacrée au centre historique de la ville, depuis sa création jusqu'à l'indépendance de l'Argentine. Nous passons par la Casa Rosada (où Macri vient travailler tous les jours en hélico pour éviter les bouchons), la Plaza de Mayo (en travaux, lieu où défilent encore les mères des disparus toutes les semaines), le dôme de la Banque Nationale, la cathédrale métropolitaine, le quartier de San Telmo, la rue consacrée à la bande-dessinée, le marché, les boutiques atypiques... Ce que nous trouvons génial avec ce tour, c'est qu'on apprend l'histoire mais aussi des anecdotes qu'on n'aurait pas pu trouver autrement !
La Case Rosada, palais présidentiel qui à l'origine n'en était pas un, d'où son architecture asymétrique. D'abord un fort, puis une douane, ensuite la présidence et la construction d'une poste (à droite). Trop belle pour l'ancien fort, un président exigea la construction actuelle de l'aile gauche, enfin un architecte italien viendra unifier les deux bâtiments avec cette arche. La rue les séparant et la fonction de la poste seront supprimées pour devenir le palais actuel.
La Banque Nationale d'Argentine où en son sein il reste encore les vestiges des anciens guichets d'époque, pourtant inutilisés aujourd'hui
L'architecture néo-classique de la cathédrale métropolitaine 'Nuestra Señorita Buen Aire' a été réalisée par des architectes français s'inspirant du Palais Bourbon : 12 colonnes représentant les 12 apôtres et un bas-relief représentant la rencontre de Jacob avec son fils Joseph en Égypte
Avant cela, la cathédrale a subi de nombreux effondrements, c'est donc cette architecture qui restera la plus solide visiblement
Le General San Martin a son mausolée dans la cathédrale mais sur les plans de cette dernière il apparaît à l'écart de la nef, les religieux n'étant pas forcément d'accord pour qu'il repose ici...
Comble de tout ça, il paraîtrait que son corps repose ailleurs car il ne rentrait pas dans le tombeau. Mais aujourd'hui encore, des grenadiers veillent au tombeau... vide !
Paroquia San Ignacio de Loyola
Basilica Nuestra Señora del Rosario
Juste le temps d'une photo souvenir avec Pablo
Le Fernet c'est la boisson apéritif prisée des argentins.
Distillée à base d'herbes et de plantes, son origine est italienne.
'Libreria del colegio' la plus ancienne libraire de Buenos Aires a aussi son histoire...
Un père dont la fille était étudiante au Colegio Nacional de Buenos Aires a repris la librairie servant à l'origine aux étudiants, qui sans lui n'existerait plus car McDo projetait d'acheter le bâtiment. Avila a donc racheté la propriété pour conserver ce bâtiment et son commerce et préserver ainsi l'éducation et l'enseignement à Buenos Aires. Depuis 1994 c'est donc devenu 'la libreria de Avila'.
Dans le quartier historique de San Telmo on retrouve beaucoup de 'shop' d'époque,
comme cette pharmacie qui fait partie du répertoire municipal des boutiques anciennes de Buenos Aires
Ici, un des pubs typiques de Buenos Aires où les argentins aiment bien lire leur journal en s'accoudant aux rebords des fenêtres.
Une 'panaderia' d'époque encore là aujourd'hui
La pizza argentine : la pâte des italiens étant trop fine pour eux, Kentucky propose la vraie pizza à pâte ultra épaisse et gourmande !
La Casa Minima, la plus petite maison de Buenos Aires... Sur la droite !
Un petit tour dans le passage où les héros de BD sont rois !
...Du coup, immanquable de taper la pose avec Mafalda et ses potes !
L'un des métiers les mieux payés de Buenos Aires : promeneur de chiens.
A plus de 2€ par chien et par heure, la journée est vite rentable quand on en a 6 d'un coup (la limite légale).
Magnifique marché, seule cette boutique aux poupées horrifiques fait peur !
Au loin, la Tour des Anglais
Il est assez rare de croiser d'anciennes maisons coloniales comme celle-ci dans Buenos Aires. On les retrouve majoritairement dans les quartiers de San Telmo et La Boca
En fait, ce sont d'anciennes 'hacienda' qui avec le temps ont été coupées en deux pour laisser place aux nouvelles constructions et créer davantage de logements en leur sein. Aujourd'hui, elles sont utilisées comme boutiques artisanales.
La Banque Nationale d'Argentine où en son sein il reste encore les vestiges des anciens guichets d'époque, pourtant inutilisés aujourd'hui
L'architecture néo-classique de la cathédrale métropolitaine 'Nuestra Señorita Buen Aire' a été réalisée par des architectes français s'inspirant du Palais Bourbon : 12 colonnes représentant les 12 apôtres et un bas-relief représentant la rencontre de Jacob avec son fils Joseph en Égypte
Avant cela, la cathédrale a subi de nombreux effondrements, c'est donc cette architecture qui restera la plus solide visiblement
Le General San Martin a son mausolée dans la cathédrale mais sur les plans de cette dernière il apparaît à l'écart de la nef, les religieux n'étant pas forcément d'accord pour qu'il repose ici...
Comble de tout ça, il paraîtrait que son corps repose ailleurs car il ne rentrait pas dans le tombeau. Mais aujourd'hui encore, des grenadiers veillent au tombeau... vide !
Paroquia San Ignacio de Loyola
Basilica Nuestra Señora del Rosario
Juste le temps d'une photo souvenir avec Pablo
Le Fernet c'est la boisson apéritif prisée des argentins.
Distillée à base d'herbes et de plantes, son origine est italienne.
'Libreria del colegio' la plus ancienne libraire de Buenos Aires a aussi son histoire...
Un père dont la fille était étudiante au Colegio Nacional de Buenos Aires a repris la librairie servant à l'origine aux étudiants, qui sans lui n'existerait plus car McDo projetait d'acheter le bâtiment. Avila a donc racheté la propriété pour conserver ce bâtiment et son commerce et préserver ainsi l'éducation et l'enseignement à Buenos Aires. Depuis 1994 c'est donc devenu 'la libreria de Avila'.
Dans le quartier historique de San Telmo on retrouve beaucoup de 'shop' d'époque,
comme cette pharmacie qui fait partie du répertoire municipal des boutiques anciennes de Buenos Aires
Une 'panaderia' d'époque encore là aujourd'hui
La pizza argentine : la pâte des italiens étant trop fine pour eux, Kentucky propose la vraie pizza à pâte ultra épaisse et gourmande !
La Casa Minima, la plus petite maison de Buenos Aires... Sur la droite !
Un petit tour dans le passage où les héros de BD sont rois !
...Du coup, immanquable de taper la pose avec Mafalda et ses potes !
L'un des métiers les mieux payés de Buenos Aires : promeneur de chiens.
A plus de 2€ par chien et par heure, la journée est vite rentable quand on en a 6 d'un coup (la limite légale).
Magnifique marché, seule cette boutique aux poupées horrifiques fait peur !
Au loin, la Tour des Anglais
Il est assez rare de croiser d'anciennes maisons coloniales comme celle-ci dans Buenos Aires. On les retrouve majoritairement dans les quartiers de San Telmo et La Boca
En fait, ce sont d'anciennes 'hacienda' qui avec le temps ont été coupées en deux pour laisser place aux nouvelles constructions et créer davantage de logements en leur sein. Aujourd'hui, elles sont utilisées comme boutiques artisanales.
Nous suivons Pablo jusqu'au point de rendez-vous de l'après-midi, mais nous serons encore une fois seuls avec lui. Cette fois, nous nous concentrons sur la partie de la ville construite après l'indépendance, soit à partir du XIXe siècle. Nous retrouvons le quartier de Palermo et ses monuments à la parisienne. Pablo nous en apprend davantage sur l'importante influence européenne et française qu'a connu la ville, et notamment dans le quartier riche et des affaires de Retiro. Nous terminons par le cimetière Recoleta, l'équivalent du Père Lachaise. Nous avons marché près de 8h à travers la ville et nous sommes ravis de cette visite très enrichissante !
Début du 2nd tour : la Plaza de Molinas
Deux grenadiers surveillent en permanence la place.
L'histoire raconte que les iles Malouines appartiennent aujourd'hui aux anglais. Mais les argentins revendiquent ces terres comme les leurs. Ils ont perdu ces îles car trop occupés à rendre leur pays indépendant, donc les français ont fait leur place sur ces terres vides. C'étaient les îles de Saint Malo d'où le nom 'malouine'. Puis les anglais ont débarqué, viré les français et ils ont toujours conservé ces îles, notamment parce qu'il y a des gisements de pétrole.
La Tour des Anglais
Construite avec des matériaux importés anglais et une main d’œuvre 100% anglaise, so british !
Edificio Kavanagh
Vous le trouvez beau ? Son histoire raconte qu'une riche mère argentine a refusé le mariage d'un de ses fils avec une irlandaise. Pour se venger, celle-ci devint propriétaire du terrain et fit construire en 1936 le premier édifice en béton armé le plus grand d'Amérique du Sud à l'époque afin de cacher la Basilica del Santisimo Sacramento, elle même construite par la riche mère argentine.
Vous avez dit un peu folle ?
Le Doute, imaginé par un architecte français, est bien perceptible dans le regard et la posture de cet homme doutant de ce que lui annonce ce vieil homme...
...Mais ce vieil homme est-il vraiment rassurant ?
Cela ne vous rappelle rien ? Neuilly sa mère !
L'Ambassade de France ou le Palais Ortiz Basualdo
L'Ambassade du Brésil ou le Palais Pereda,
copie conforme du Musée Jacquemart André de Paris
L'Ambassade du Vatican ou le Palais Harilaos de Olmos, lieu de résidence de François mais depuis qu'il est pape, il a autre chose à faire. D'ailleurs, il n'est jamais revenu dans son pays, ce qui attriste les argentins qui attendent avec impatience son retour (qui n'est pas demain la veille à cause de Macri)
L'Hotel Park Hyatt ou le Palais Duhau qui a construit des chambres derrière ce beau bâtiment historique et qui donne une vue directe sur le jardin du Pape, ce qui n'a pas enchanté le Vatican !

Vieux bâtiment appartenant à une riche américaine de Miami qui ne l'entretiendrait pas du tout... Un bâtiment désert !
"Playmobil, en avant les histoires !"
Buenos Aires a même son quartier de La Défense on dirait !
Une riche boutique dont l'originalité repose sur la présentation de ses parfums : le ballon à fond rond parfait pour tester leurs fragrances !
Originalité artistique servant de soutien à l'énorme hévéa qui pousse sur le Paseo de Recoleta
Le Cementerio de Recoleta : le Père Lachaise de Buenos Aires
Le corps du dictateur reposerait là !
L'histoire d'Evita ou Eva Peron, femme du président Juan Peron, adulée par les argentins.
Son corps fut kidnappé par le dictateur Aramburu, transporté et caché à Milan. 24 ans plus tard, elle sera retrouvée et enterrée dignement dans le caveau de sa famille.
Rufina Cambaceres souffrait de catalepsie et fut enterré après une mort subite. Mais un jour, son cercueil avait bougé, et en l'ouvrant des traces de griffures ont été découvertes. Pauvre femme qui aurait donc été enterrée vivante. Voilà pourquoi l'architecture montre une femme qui rentre (ou qui sort) de son tombeau.
Au Cimetière Recoleta on trouve beaucoup d'anecdotes et d'histoires à raconter quand on observe l'architecture des tombeaux
Deux grenadiers surveillent en permanence la place.
L'histoire raconte que les iles Malouines appartiennent aujourd'hui aux anglais. Mais les argentins revendiquent ces terres comme les leurs. Ils ont perdu ces îles car trop occupés à rendre leur pays indépendant, donc les français ont fait leur place sur ces terres vides. C'étaient les îles de Saint Malo d'où le nom 'malouine'. Puis les anglais ont débarqué, viré les français et ils ont toujours conservé ces îles, notamment parce qu'il y a des gisements de pétrole.
La Tour des Anglais
Construite avec des matériaux importés anglais et une main d’œuvre 100% anglaise, so british !
Edificio Kavanagh
Vous le trouvez beau ? Son histoire raconte qu'une riche mère argentine a refusé le mariage d'un de ses fils avec une irlandaise. Pour se venger, celle-ci devint propriétaire du terrain et fit construire en 1936 le premier édifice en béton armé le plus grand d'Amérique du Sud à l'époque afin de cacher la Basilica del Santisimo Sacramento, elle même construite par la riche mère argentine.
Vous avez dit un peu folle ?
Le Doute, imaginé par un architecte français, est bien perceptible dans le regard et la posture de cet homme doutant de ce que lui annonce ce vieil homme...
...Mais ce vieil homme est-il vraiment rassurant ?
Cela ne vous rappelle rien ? Neuilly sa mère !
L'Ambassade de France ou le Palais Ortiz Basualdo
L'Ambassade du Brésil ou le Palais Pereda,
copie conforme du Musée Jacquemart André de Paris
L'Ambassade du Vatican ou le Palais Harilaos de Olmos, lieu de résidence de François mais depuis qu'il est pape, il a autre chose à faire. D'ailleurs, il n'est jamais revenu dans son pays, ce qui attriste les argentins qui attendent avec impatience son retour (qui n'est pas demain la veille à cause de Macri)
L'Hotel Park Hyatt ou le Palais Duhau qui a construit des chambres derrière ce beau bâtiment historique et qui donne une vue directe sur le jardin du Pape, ce qui n'a pas enchanté le Vatican !
Vieux bâtiment appartenant à une riche américaine de Miami qui ne l'entretiendrait pas du tout... Un bâtiment désert !
"Playmobil, en avant les histoires !"
Buenos Aires a même son quartier de La Défense on dirait !
Une riche boutique dont l'originalité repose sur la présentation de ses parfums : le ballon à fond rond parfait pour tester leurs fragrances !
Originalité artistique servant de soutien à l'énorme hévéa qui pousse sur le Paseo de Recoleta
Le Cementerio de Recoleta : le Père Lachaise de Buenos Aires
Le corps du dictateur reposerait là !
L'histoire d'Evita ou Eva Peron, femme du président Juan Peron, adulée par les argentins.
Son corps fut kidnappé par le dictateur Aramburu, transporté et caché à Milan. 24 ans plus tard, elle sera retrouvée et enterrée dignement dans le caveau de sa famille.
Rufina Cambaceres souffrait de catalepsie et fut enterré après une mort subite. Mais un jour, son cercueil avait bougé, et en l'ouvrant des traces de griffures ont été découvertes. Pauvre femme qui aurait donc été enterrée vivante. Voilà pourquoi l'architecture montre une femme qui rentre (ou qui sort) de son tombeau.
Au Cimetière Recoleta on trouve beaucoup d'anecdotes et d'histoires à raconter quand on observe l'architecture des tombeaux
Le lendemain, nous devons changer d'hostel car le nôtre est complet en raison du long week-end férié. On atterrit au Puerto Limon, où nous faisons la connaissance de Maé (une française qui fait un service civique en Argentine), Lévy (un brésilien qui nous apprend à faire du demi-glace), Manuel (un vénézuélien venu travailler en Argentine)... Nous passons la soirée avec eux.
Les 'feria' sont les marchés artisanaux en plein air, généralement le week-end.
La rue Defendia présente plein de stands artisanaux sur toute sa longueur.
...Même sa mascotte Max s'y plaît bien. Activité journalière : dormir !
C'est dimanche, il ne fait pas beau, un peu de culture ne nous ferait pas de mal ! Nous allons visiter le centre culturel Kirchner (inauguré en octobre 2016), où il y a une exposition des robes de mariée de Jean-Paul Gaultier, ainsi qu'une sélection d’œuvres exposées à la Fondation Cartier... Quand on vous dit qu'on se croirait en France !
Test de la 'fat' pizza argentine avant cet après-midi culturel
Quelle chance pour nous (et les portenos) d'avoir pu contempler les robes de Jean-Paul et même d'avoir pu le voir en vrai !
Tous les délires et expositions de la Fondation Cartier nous a donné l'envie d'y aller à notre retour en France
Nous partons ensuite à la découverte du célèbre quartier de La Boca. Nous passons par la rue Caminito, connue pour ses maisons colorées et son animation. C'est un lieu très touristique ! Ce quartier est également connu pour son club de football (véritable institution en Argentine, chaque quartier de Buenos Aires a sa propre équipe), le Club Atletico Boca Juniors dans lequel a joué Maradona. Nous ne manquons donc pas de passer admirer le fameux stade, appelé la Bombonera.
La Boca est un quartier touristique mais aussi un quartier à la réputation dangereuse... Il nous a été conseillé de l'atteindre en bus plutôt qu'à pieds.
Après la journée au Centre culturel Kirchner, Hugo se prétend lui aussi artiste photographe avec ces deux photos !
Voilà à nouveau un exemple d'ancienne hacienda des colons espagnols
Un atelier d'artiste parmi tant d'autres à La Boca. Ici, on travaille l'allumette !
Test du 'choripan' avant de repartir de La Boca
Oui Simon, Hugo aime la perspective que donnent les pigeons en photo !!
Après toute cette agitation, nous allons passer une journée à Tigre, dans la banlieue de Buenos Aires. L'ambiance y est tranquille et calme, on peut se balader le long des canaux et profiter des espaces verts. Évidemment, nous avons la bonne idée d'y aller le 1er mai, donc quasiment tout est fermé (y compris les musées et les monuments) et en plus il fait moche... Mais on apprécie quand même cette journée de pause, loin de l'effervescence de la capitale.
Même la gare de Buenos Aires ressemble à Saint Lazare ou Gare du Nord !
Sympa le Club de régates de Tigre !
Musée d'art de Tigre et sa Plaza General Manuel Belgrano
Quel dommage pour nous qu'il soit fermé !
Kiosque de la Plaza Daniel Maria Cazon (nous ne savons pas qui c'est !)
En repartant, on dégustera le fameux burger (le dernier date aussi du Cambodge) de la brasserie argentine : les 2 parties sont présentées séparément dans l'assiette, original !
Sympa le Club de régates de Tigre !
Musée d'art de Tigre et sa Plaza General Manuel Belgrano
Quel dommage pour nous qu'il soit fermé !
Kiosque de la Plaza Daniel Maria Cazon (nous ne savons pas qui c'est !)
En repartant, on dégustera le fameux burger (le dernier date aussi du Cambodge) de la brasserie argentine : les 2 parties sont présentées séparément dans l'assiette, original !
Après avoir bien sillonné la capitale, nous quittons la grisaille frisquette pour la chaleur tropicale.
Direction Puerto Iguazú !







Hyper enrichissant d'un point de vue historique! Vous avez le totem d'immunité, vous avez photographier la Bombonera et ça c'est très très gentil!!! C'est apparemment la plus grosse ambiance au monde surtout face à River.
RépondreSupprimerAhah on savait que ça allait te plaire ! Ici le foot est une religion, toi et les gars seriez comme des coqs en pâte à Buenos Aires !
SupprimerNote à moi-même, aller en Argentine et correspondre avec nos compadres fans de foot.
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